STROLL IN MANHATTAN francoishuin.com
STROLL IN MANHATTAN
After "Lost in Madison", it is the reflection of America which emerges over a few miles. I covered all of Manhattan where the best and the worst also run alongside each other. This island is rife with ingenious buildings and overflowing with history. Emotions in front of the Memorial in honour of the victims of September 11th, is significant. Everything blends together. Pollution and all the beautiful air conditioned restaurants. The rats of the run down subways and the 5 star hotels. The beautiful green areas of Central Park and the heap of rubbish bags on the Streets. The wandering "homeless" and the rushing "corporates" with cups of American coffee in the hand. The bars subdued in jazz and the piercing sirens of the ambulances. You need to soak up all this "madness" - this multiethnicity and keep your mind very open. Creating curiosity is its religion. Urban poetry is everywhere. And it happens quickly. It disappears, like the cute red squirrels. And it changes. It's a real hive of activity - a monstrous energy. This energy boosts like nowhere else ! When the night falls, through the play of reflections of the sun, the Skyline throws a friendly wink to its big sister at the Empire Building. A detail becomes photogenic. It is here that Street Photography was born and it's not for nothing. Manhattan is no exception to the rule, with its dense megalopolis districts. People pass each other without exchanging a word. It's the great loneliness that is striking.

F.H

Après "Lost in Madison", et le reflet de l'Amérique qui s'en dégage, juste sur quelques miles. J'ai étendu à tout Manhattan où le pire et le meilleur se côtoient aussi. Cet île truffée de buildings ingénieux, et chargée d'histoire. L'émotion devant le Mémorial en hommage aux victimes du 11 septembre est prégnante. Tout se mélange. La pollution comme les plus beaux restaurants climatisés. Les rats des stations de métro délabrées et les hôtels 5 étoiles. Les jolies étendues vertes de Central Park comme les monceaux de sacs poubelles dans les rues. Les "homeless" errants, comme les "corporates" (pressés !!!) tenant un gobelet de café americano à la main. Les bars feutrés à jazz comme les sirènes stridentes des ambulances. Il faut s'imprégner de toute cette "folie", cette multiethnicité, et garder l'esprit grand ouvert. Faire de la curiosité sa religion. La poésie urbaine est partout. Et ça va vite. Ça disparaît. Comme les mignons écureuils roux. Et ça change, ça bouillonne. Une énergie monstrueuse. Ça booste sûrement comme nul part ailleurs ! La Skyline jette un clin d'œil amical sur sa grande sœur l'Empire, à la nuit tombée, par le jeu des reflets du soleil. Un détail devient photogénique. C'est là qu'est née la Street Photography, ce n'est pas pour rien. Manhattan ne déroge pas à la règle des quartiers denses des mégalopoles: les gens se croisent sans se parler. C'est la grande solitude qui frappe aux yeux.
Top